Rapport annuel 2025

22 avril 2026

Action
Climat
Outaouais

RAPPORT ANNUEL 2025

Action climat Outaouais célèbre son dixième anniversaire!

Initialement nommé STOP Oléoduc Outaouais, Action Climat Outaouais (ACO) a été fondé en avril 2016 dans l’effervescence suscitée par l’opposition au projet Énergie Est de la compagnie Trans Canada de construire un oléoduc qui devait transporter 1,1 million de barils de pétrole par jour à travers le territoire québécois. C’est en partie grâce à l’action de plusieurs groupes citoyens comme ACO que le projet a été abandonné en octobre 2017.

À sa création, Action Climat Outaouais (ACO) se donna comme mandat de sensibiliser la population de l’Outaouais aux changements climatiques et aux actions nécessaires pour y faire face; un mandat qu’elle poursuit à ce jour. Les membres d’ACO ont organisé aux cours des années manifestations et conférences, intervenant auprès des autorités municipales et des entreprises, présentant des mémoires, organisant des débats et prenant position dans les médias. Le rapport de l’année 2025 résume nos activités les plus récentes et présente les questions qui demeurent au centre de notre mandat et de notre vision.

Action Climat Outaouais vous invite à son AGA 2026

Pour discuter de ces questions, nous vous invitons à participer à notre prochaine assemblée générale annuelle qui se tiendra à l’occasion du Jour de la Terre, le mercredi 22 avril 2026, dès 17h00, à l’UQO. Nous pourrons célébrer le Jour de la Terre, revoir avec vous les actions prises au cours des dernières années et discuter des activités à venir en Outaouais.

Le suivi des activités de la Ville de Gatineau et de son Plan climat

Suite à la soumission d’un mémoire lors du développement du Plan en 2021, ACO a initié une vigie des activités de la Ville par rapport au Plan climat et décidé de publier annuellement un rapport d’observateur. Le cinquième de ces rapports a été soumis tout récemment aux membres du conseil municipal avant qu’il soit rendu public et transmis aux médias.

ACO se désole du fait que ce cinquième rapport ne montre encore aucun progrès tangible dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) sur le territoire de Gatineau; en fait les résultats des inventaires d’émissions indiquent que les émissions ont augmenté entre 2015 et 2021 et que les actions concrètes pour réduire les émissions sont nettement insuffisantes.

Nous constatons avec regrets que beaucoup de temps et d’énergie doivent encore être investis à gérer des enjeux de coordination interne malgré le fait que le développement du Plan climat ait débuté en 2017. Nous réitérons notre observation formulée dans nos rapports précédents que la Ville n’implique pas suffisamment les citoyens dans la lutte contre les changements climatiques, et que la communication du Plan climat sur son site web demeure inadéquate.

Par ailleurs les effets des changements climatiques continuent de se faire sentir. Durant la dernière année la région a été affectée par une vague de chaleur et un manque de précipitations. Ailleurs au pays et dans le monde les impacts des changements climatiques ont été encore plus notables avec des feux de forêts, canicules, sécheresse et inondations en Europe, tempêtes sévères. Cette situation inquiète fortement les compagnies d’assurances, institutions des plus « pragmatiques », pour utiliser une expression au goût du jour.

ACO réitère l’observation soumise dans son rapport de l’an dernier à l’effet que la tâche à laquelle font face les élus et les membres de l’administration municipale est complexe et difficile, mais que la complexité du défi n’est pas une raison suffisante pour ne pas prendre les actions requises par l’urgence climatique. Les experts le disent et le redisent, plus on attend pour prendre action, plus les impacts seront importants et plus les coûts seront élevés. La lutte aux changements climatiques n’est pas une option parmi d’autres mais essentiellement une obligation morale pour assurer la survie de la vie sur Terre.

Afin de préparer la mise à jour maintenant requise pour le Plan climat, ACO recommande que la Vérificatrice générale se penche sur la mise en application de ce Plan. Afin de progresser dans la réduction des émissions, nous recommandons aussi que le Ville développe le plus tôt possible des plans ambitieux et détaillés pour la décarbonation des transports et des bâtiments.

Les élections en 2025

Depuis plusieurs années ACO s’implique au moment d’élections dans la région, à tous les paliers de gouvernement. Ces interventions, non-partisanes, visent à faire connaître les positions des candidat-es face aux enjeux touchant le climat et l’environnement. Elles s’inscrivent dans notre objectif de sensibiliser la population à ces enjeux mais aussi de tenir les candidat-es responsables au moyen d’un engagement écrit. Citons, parmi nos interventions passées :

En avril 2025 ACO a sondé 25 candidat-es de l’Outaouais à l’élection fédérale pour faire connaître leurs orientations sur l’urgence climatique. Les candidat-es de 8 partis (à l’exception du Parti conservateur) ont répondu à nos trois questions ouvertes portant sur leurs engagements nationaux et locaux et sur leur position touchant les oléoducs et gazoducs. François Demers d’ACO a donné une entrevue au journal Le Droit pour commenter les résultats du sondage.

À l’occasion des élections municipales 2025, ACO a sondé les personnes candidates à la mairie et à la préfecture dans la région de l’Outaouais sur trois priorités environnementales : la biodiversité, les changements climatiques et la justice environnementale. Malgré un faible taux de réponse hors Gatineau, les candidat-es ayant participé reconnaissent tous-tes l’importance d’agir pour l’environnement.

Nous tenons à remercier chaleureusement tous ceux et celles qui ont pris le temps de communiquer leurs orientations : c’est grâce à leur engagement que la démocratie peut s’exprimer pleinement.

L’urgence climatique et la publication d’un « ABC des changements climatiques »

ACO a lancé en 2021 une initiative d’information et de mobilisation du public au sujet des changements climatiques. Le projet « ABC des changements climatiques » constitue, depuis ces années, une réponse et un appui d’ACO au Plan climat de la Ville de Gatineau.

Les premières capsules de l’ABC des changements climatiques ont d’abord été publiées chaque samedi dans le journal Le Droit et sur le site Web d’ACO, sous forme de guide accessible à tou.te.s qui fournit de l’information véridique et des pistes d’actions pour chacun.e. Les premières capsules de l’ABC ont été créées grâce à un partenariat entre Action Climat Outaouais, Enviro Éduc-Action et le journal Le Droit. Les douze capsules initiales ont été publiées avec l’appui de commanditaires qui ont cru dans cette initiative.

Dix autres capsules ont été publiées au printemps 2023 pour approfondir certains thèmes qui n’avaient pas été suffisamment traités tels que l’exploitation pétrolière et gazière, les sables bitumineux, la consommation d’énergie des ménages et les transports.

L’initiative de l’ABC s’est ensuite poursuivie en 2023 et 2024 sous une autre forme avec des interviews données auprès de divers médias de la région. À chaque mois, Réal Lalande, président d’Action Climat Outaouais a été l’invité de Frédéric Bisson pour la chronique environnement de « L’Outaouais maintenant », au micro de FM 104,7 Outaouais de Cogeco Média. Vous trouverez ces chroniques sur le site d’ACO.

Cette activité fut interrompue en 2025 pour connaître une nouvelle formule en début de 2026. Face aux difficultés connues par le tramway de l’Ouest de Gatineau, ACO est venu en appui aux démarches de MOBI-O et des membres de la Coalition pour le tramway de l’Ouest en préparant une vidéo dans une nouvelle série intitulée « Discutons climat à Gatineau ». Cette première publication sur Facebook et Youtube porte le titre « Tramway de Gatineau menacé! Quelles conséquences pour l’environnement en Outaouais? » et peut être vue en ligne.

Les actions du Front commun pour la transition énergétique (FCTÉ) en Outaouais

ACO a participé au cours des années aux différents comités techniques du FCTÉ pour l’élaboration de la « Feuille de route pour la transition du Québec vers la carboneutralité – Québec ZéN (zéro émission nette) ». Le Front commun pour la transition énergétique est une coalition d’environ 85 membres, née en 2015 de la volonté de groupes citoyens et d’organisations environnementales de se concerter pour combattre plus efficacement les projets liés au développement des hydrocarbures.

La phase 2 du projet Québec ZéN consiste maintenant à mettre en place les moyens de collaboration requis pour permettre la mise sur pied de Collectivités ZéN dans différentes régions du Québec. Contrairement aux plans qui se concentrent principalement sur des aspects technologiques ou économiques, le projet Québec ZéN, avec sa Feuille de route, propose de réaliser une véritable transformation sociale comme moyen de soutenir les transitions écologique et énergétique requises.

L’année 2021 avait vu la mise sur pied des premiers projets répartis entre les villes de Québec, Laval, Lachine-Est et la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean; chacun de ces projets a adopté des structures et des modes de fonctionnement différents les uns des autres, tous issus et adaptés aux réalités locales de leur région. L’année 2022 a permis aux participants dans quatre nouvelles régions d’analyser les points forts et les points faibles des expériences déjà lancées. Le 2 novembre 2022, l’Outaouais lançait, à son tour, son projet de Collectivité ZéN. Action Climat Outaouais et Transition écologique La Pêche – La Pêche Coalition for a Green New Deal agissant tous deux à titre d’organismes co-porteurs initiaux du projet.

De nombreuses activités de sensibilisation sur les questions relatives à la justice climatique et sociale en Outaouais ont été tenues depuis en allant à la rencontre des citoyens et citoyennes, élus locaux, et groupes déjà engagés dans des initiatives de transition afin de constituer les bases du projet. Les moments forts de Collectivités ZéN Outaouais (CZO) sont disponibles dans le rapport du bilan des trois premières années de cette initiative.

Les différentes collectivités ZéN ont poursuivi jusqu’ici un parcours conçu en cinq étapes pour parvenir à un plan d’action coconstruit avec les partenaires et adapté aux réalités de la région. En Outaouais, le projet CZO est maintenant parvenu à la fin de l’étape 2 du parcours qui consistait à élaborer un portrait du territoire et à définir en parallèle une vision collective de l’Outaouais en 2050, une fois la transition effectuée ou tout au moins bien avancée.

Le travail de recherche et de formulation de la vision s’est effectué à travers des ateliers tenus en collaboration avec différents partenaires dont l’Observatoire du développement de l’Outaouais (ODO) de l’UQO à Gatineau. La prochaine étape engage maintenant les partenaires du projet CZO à identifier les étapes qui seront requises dans les « Chemins de la transition » menant à une vision commune choisie pour l’Outaouais. Un effort continu de coconstruction est maintenant engagé avec les organismes qui ont collaboré au projet jusqu’ici.

Gestion des déchets radioactifs de Chalk River

C’est à la Commission canadienne de sureté nucléaire (CCSN) qu’est confié le mandat d’analyser et d’autoriser les projets nucléaires au Canada. La CCSN a ainsi approuvé en janvier 2024 les modifications proposées au contrat d’un consortium, composé de deux compagnies américaines et de AtkinsRéalis (anciennement SNC-Lavalin inc.), pour la construction d’un projet de méga dépotoir nucléaire.

C’est après de longues consultations menées en deux temps, en 2017 puis en 2022, que les modifications proposées au contrat du consortium privé auquel le gouvernement a confié la responsabilité de gérer les Laboratoires nucléaires canadiens (LNC) ont finalement été acceptées. Ce projet qui créerait un monticule équivalent à un édifice de sept étages, s’il était réalisé, serait situé à Chalk River, en Ontario, près de la rivière des Outaouais, à 200 km en amont de la région d’Ottawa-Gatineau.

L’approbation de ce projet par la CCSN constitue, selon de nombreux critiques, un dangereux précédent. Le projet serait en effet situé sur une colline rocheuse, à côté de zones humides et d’un lac, à une distance d’un kilomètre seulement de la rivière des Outaouais, dans laquelle il se jette. Ceci présenterait des risques à long terme pour les habitants en aval de la rivière. La question se pose toujours aujourd’hui : le gouvernement du Canada financera-t-il, à un coût de plusieurs milliards de dollars, une installation qui menace de contaminer à jamais la rivière des Outaouais?

Cette question, soulevée dès la formulation du projet en 2016, est toujours débattue suite à une demande de prolongation de la période de consultation par les Peuples autochtones de la région. En réponse aux demandes de la Première Nation de Kebaowek et de la Première Nation des Anishinabeg de Kitigan Zibi, la Commission avait convenu de reporter de quelques mois la date limite pour le dépôt des mémoires mais elle a depuis donné son accord à la modification du contrat de la compagnie. Face à cette décision, des Premières Nations autochtones et des groupes citoyens n’avaient pas d’autres alternatives que de s’adresser à la Cour fédérale pour lui demander de réviser cette décision.

ACO s’implique depuis 2016 dans ce dossier, en collaboration avec le Regroupement contre la pollution radioactive (RCPR), Garde Rivière des Outaouais, Concerned citizens of Renfrew County and Area (CCRCA) et le Regroupement pour la surveillance du nucléaire – Canadian coalition for Nuclear Responsibility. Tous les groupes impliqués exigent toujours que le projet proposé se réalise selon les meilleures pratiques et que des assurances soient obtenues que l’eau de la rivière des Outaouais et l’environnement de la région soient protégés.

C’est donc en collaboration avec les membres du RCPR, de CCRCA et du Regroupement pour la surveillance du nucléaire qu’ACO a décidé de participer aux démarches légales demandant la révision des décisions de la CCSN, en appui aux Premières Nations qui exigent une consultation adéquate. Deux des quatre demandes de révision ont été refusées à ce jour alors que deux autres demandes qui reposent sur la nécessité de respecter des espèces menacées attendent encore la décision de la cour.

La lutte contre GNL! : réussie en 2021… doit maintenant reprendre !

Dans le dossier du gaz naturel liquéfié (GNL), ACO publiait en avril 2020, une fiche technique sur le GNL et le projet de gazoduc Énergie Saguenay. Cette fiche a été distribuée en Outaouais à nos élu.es et aux médias. ACO a également présenté en visioconférence un mémoire sur le projet Énergie Saguenay au BAPE.

La fiche technique et le mémoire critiquaient le projet Énergie Saguenay sur de nombreux aspects. Le projet fut refusé par le gouvernement, le 11 août 2021, suite à une recommandation négative formulée par le BAPE.

Le refus de ce projet par le gouvernement du Québec est reconnu comme un succès important puisque le gaz naturel est une énergie fossile qui émet jusqu’à 50 fois plus de gaz à effet de serre (GES) que l’hydroélectricité.

Les citoyens québécois se voient maintenant menacés par un nouveau pipeline. La menace provient d’un projet de complexe gazier, un genre de GNL Québec 2.0 de l’entreprise norvégienne Marinvest Energy. Dans son viseur : la Baie-des-Anglais, au large de Baie-Comeau, où elle compte installer un nouveau terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) et un gazoduc qui traverserait le territoire québécois d’est en ouest.

Marinvest Energy recherche les soutiens politiques et financiers lui permettant de faire désigner son projet comme d’« intérêt national », espérant ainsi contourner l’opposition de la population québécoise aux projets d’énergies fossiles. Action Climat Outaouais trouve inadmissible ce retour en arrière et l’utilisation de fonds publics provinciaux et fédéraux pour la promotion de tels projets.

Alain Webster, président du Comité consultatif sur les changements climatiques (CCCC) chargé de conseiller le gouvernement du Québec en matière énergétique, déclarait récemment en entrevue au Devoir, que ce nouveau mégaprojet est « incompatible avec la voie à suivre pour éviter le naufrage du climat planétaire, mais aussi pour développer une économie résiliente pour les décennies à venir ».

ACO désire souligner que la vision développée par le FCTÉ dans sa Feuille de route Québec ZéN « rendrait superflue la construction massive de nouvelles infrastructures énergétiques » puisqu’elle repose sur une réduction de moitié de la consommation d’énergie, assortie de mécanismes garantissant l’abordabilité de l’énergie pour l’ensemble de la population, dans le respect des limites des écosystèmes.

Les membres du projet « Décarbonation, descente énergétique et transition porteuse de justice sociale » du FCTÉ « visent à nourrir le dialogue sur les trajectoires possibles de sobriété énergétique, au moyen de scénarios chiffrés, à susciter un débat de société sur la sobriété énergétique, à mieux comprendre les manières concrètes de la réaliser dans les divers secteurs, à créer une pression pour l’adoption de politiques publiques menant à la sobriété énergétique et à soutenir l’acceptabilité sociale de ces politiques. Il se décline en deux volets, soit la recherche scientifique en cours et le dialogue social. »

ACO dénonce également depuis quelques années le fait que la plupart des maisons neuves à Gatineau soient chauffées au gaz plutôt qu’à l’électricité. Un rapport interne de la Ville de Gatineau reconnaît que l’électricité est la source d’énergie offrant le meilleur potentiel de réduction des émissions de GES pour le secteur résidentiel. Action Climat Outaouais trouve donc inapproprié que le gouvernement du Québec continue à fournir un appui financier aux projets d’expansion du réseau gazier en Outaouais et ailleurs au Québec. Une étape importante a été franchie avec l’adoption du projet de loi 21 par Québec qui interdit l’exploitation pétrolière et gazière sur son territoire, un progrès qui doit maintenant être préservé.

De tels débats ouverts aux citoyennes et citoyens de l’Outaouais doivent se poursuivre au cours des années à venir pour permettre de clarifier le sujet et d’identifier les actions à prendre aux niveaux municipal et provincial.

Une nouvelle année de collaboration avec de précieux partenaires

ACO accorde une grande importance à la collaboration avec les autres organismes citoyens, communautaires et environnementaux en Outaouais et à travers le Québec. Nous prévoyons poursuivre et étendre notre collaboration avec eux en 2026, pour la coconstruction et la mise en œuvre de nos différents projets et initiatives.

ACO met régulièrement à jour son site internet!

Depuis 2024, ACO utilise le service de MailerLite pour la gestion de sa liste de membres et de sympathisants, et pour la conception et l’envoi des infolettres. Cela nous a permis d’améliorer la présentation des infolettres et a facilité leur envoi plus fréquent.

ACO a aussi mené des démarches pour se conformer à la Loi modernisant des dispositions législatives en matière de protection des renseignements personnels (loi 25). Le site Web sollicite la permission pour utiliser des cookies et comporte un formulaire permettant de s’abonner aux communications d’ACO. Toutes les infolettres incluent un lien permettant de se désabonner.

Vous pouvez visiter le site internet d’ACO au lien suivant : https://actionclimatoutaouais.org/

Devenez membre d’ACO et appuyez notre travail : nous avons besoin de vous!

Pour réaliser ses objectifs, ACO invite tous ses sympathisant.e.s à devenir membres de l’organisation et à contribuer à ses efforts de sensibilisation, d’éducation et de mobilisation! Devenez membre pour deux ans et aidez-nous à réduire la charge administrative liée au renouvellement des adhésions. Vous pouvez adhérer via ce lien : https://actionclimatoutaouais.org/adhesion/.

Nous recherchons aussi des bénévoles !

  • Vous souhaitez devenir administratrices ou administrateurs de notre Conseil d’administration? Sur les 9 postes actuels, plusieurs seront à pourvoir à l’AGA d’avril 2026 afin de renouveler le C.A.
  • Vous souhaitez vous impliquer dans l’un de nos groupes de travail ou comités ?
    • Collectivités ZéN Outaouais
    • Éducation/Sensibilisation aux changements climatiques (infolettre, réseaux sociaux, site
      web)
    • Hydrocarbures
    • Déchets radioactifs

Faites-nous part de votre intérêt à participer à nos activités par ici : https://actionclimatoutaouais.org/participation/

Enfin, si vous êtes en mesure de le faire, nous vous invitons aussi à faire un don à ACO afin que nous ayons davantage les moyens de nos ambitions.